Text Resize

-A A +A

Metier portrait

Plus de 80 métiers au sein de l'Etablissement Public de Santé Mentale de l'agglomération lilloise

Laetitia Meurant

15/06/12Assistante qualité et gestion des risques

Nouveaux visages à la direction de la qualité de l’EPSM… après l’arrivée de Virginie Demeese au secrétariat, la DQSI accueille à présent Laetitia Meurant au poste d’assistante qualité, en remplacement d’Edith Pottier désormais responsable des archives. A 22 ans, Laetitita Meurant vient d’obtenir sa licence Management des organisations spécialité sécurité et qualité dans la pratique de soins (SQAPS) à l’IUT de Villeneuve d’Ascq. «  Dès mon bac Sciences et Techniques des Laboratoires obtenu à Lille et mon BTS Anabiotech, je voulais me spécialiser dans la santé en milieu hospitalier. » dit-elle. « J’ai découvert les missions de qualiticienne lors de mon dernier stage à Oscar Lambret, où j’étais chargée de cartographier les risques dans la prise en charge de patients qui subissent une chimiothérapie en ambulatoire. Cela m’a passionnée. »

Sous la responsabilité d’Anne-Sophie Castronovo, elle travaille à la saisie des Fiches d’Evénements Indésirables (FEI), des questionnaires de satisfaction du patient, mise en forme des procédures et des protocoles... « La qualité doit fournir les supports aux soignants pour assurer une prise en charge de qualité, mais aussi pour leur permettre de travailler en toute sécurité. C’est pourquoi je souhaite exercer mes missions en partenariat avec les professionnels. »

Enfin, outre la certification en octobre 2012, le service qualité et gestion des risques met actuellement en place un logiciel spécifique qui permettra de rechercher facilement les procédures et protocoles et d'informatiser la déclaration des évènements indésirables. 

Fatiha Bouchared

15/06/12Admissionniste au CPAA

Avec un parcours riche et original de la Faculté de Droit à la Maison des Jeunes du Virolois à Tourcoing en passant par Eurodisney et l’hôpital Saint Antoine, Fatiha Bouchareb vient d’être recrutée en tant qu’admissionniste au Centre Psychiatrique d’Accueil et d’Admissions à Lille. « J’ai travaillé pendant huit ans et demi en tant qu’adjoint administratif aux admissions et aux frais de séjour à l’hôpital Saint Antoine à Paris. Dans cet hôpital général, il y avait deux services de psychiatrie mais nous n’étions pas vraiment formés pour l’accueil de cette patientèle, que nous voyions de manière épisodique. Ici, c’est bien mieux cadré, je suis dans une équipe, un lieu de travail particulièrement agréable, et même si la psychiatrie est tout nouvelle pour moi, j’ai de bonnes conditions pour exercer mes missions. » Le travail d’admissionniste consiste à accueillir les patients, au téléphone ou physiquement, constituer les dossiers administratifs, suivre la procédure des admissions, respecter les délais en ce qui concerne les documents officiels à obtenir. Un travail qui s’est sans doute complexifié avec la Loi du 5 juillet 2011. « Ma priorité est d’avoir le sens de l’accueil quelle que soit l’humeur dans laquelle je me trouve. » Si elle regrette le manque d’ergonomie du logiciel Crossway, Fatiha Bouchareb apprécie que la logique économique n’ait pas le dessus sur cette exigence d’humanité de son métier, qui lui manquait dans la relation très commerciale à laquelle elle était incitée aux frais de séjours : « ici, on parle de « patient » et non de « client », ça change tout. »

Brigitte Deram

20/06/12Partie en retraite / Secrétaire médicale à la Maison d’Accueil Spécialisée

Nous souhaitons une excellente retraite à Brigitte Deram, secrétaire médicale à la Maison d’Accueil Spécialisée ! Après avoir obtenu un niveau BTS secrétariat de direction, Brigitte Deram travaille dans une entreprise de transports de fin 1979 jusqu’en 1984, année à laquelle elle prend ses fonctions en tant que secrétaire à l’institut de formation de l’EPSM de l’agglomération lilloise, puis au secrétariat de direction. Mère de trois enfants, elle prend un congé parental puis retrouve l’équipe de Monsieur Chanoine à la Direction des Ressources Humaines de l’époque.
Dès qu’elle apprend la création de la Maison d’Accueil Spécialisée, elle souhaite rejoindre l’équipe en tant que secrétaire médicale, ce qu’elle fait deux mois après l’ouverture, en mars 1998 : « je voulais mieux connaître la prise en charge médicale, avec le côté éducatif qui prônait à la MAS. J’ai connu à l’époque Madame Marguettaz qui était directrice et est malheureusement décédée un an après. » Elle poursuit : « Le secrétariat médical offre des contacts professionnels tout autres que le secrétariat de direction. J’ai aimé être au coeur de la structure au sein d’une équipe pluridisciplinaire : éducateurs, infirmiers, médecins, AMP, AS, ASH... Et bien sûr avec les résidants. »
La retraite s’annonce bien épanouie, et Brigitte Deram ne laisse pas deux-trois semaines se passer sans retourner faire une visite à ses collègues et aux résidents de la MAS ! La nouvelle voix du secrétariat de la MAS est celle de Sabine Vanpeene, bienvenue !

Mahomet Bathily

20/06/12Agent de Service Hospitalier à la Clinique du Nouveau monde

À 29 ans, Mahomet Bathily a rejoint l’équipe de la Clinique du Nouveau monde à Roubaix en début d’année en tant qu’Agent de Service Hospitalier (ASH). Auparavant, il a occupé les fonctions d’agent d’entretien au Conseil régional et d’agent de prévention pour Transpole dans la médiation, l’intervention dans les conflits, mais la fonction d’ASH correspond mieux à sa formation initiale d’assistance aux personnes : « la communication avec les patients m’intéresse beaucoup, je les écoute sans trop intervenir car c’est le rôle des infirmiers. Moi je suis là pour la désinfection, l’entretien et l’hygiène des locaux, comme les chambres ou les salles d’activité. C’est important car le patient hospitalisé a besoin de se sentir entouré, de sentir qu’on prend bien soin de lui et l’entretien de sa chambre est capital dans cet ensemble : par exemple, soigner l’environnement d’un patient qui est dans le mal-être, c’est l’aider. La première chose à faire, c’est de se présenter au patient, d’avoir un contact. Puis on lui explique qu’on est là pour le nettoyage de sa chambre, qu’il peut mettre son linge sale à tel endroit… C’est important qu’il sente qu’il est entendu et écouté par la structure globale… »
Les ASH sont au nombre de 110 (106 Equivalent Temps Plein) au sein de l’EPSM de l’agglomération lilloise et travaillent en général par service
de 8h à 15h40 ou de 11h20 à 19h00. Mahomet Bathily conclut : « Je me sens bien ici, c’est bien encadré et nous sommes inclus dans une collaboration avec les infirmiers, comme lors de la distribution des repas ou les transmissions. »

Brigitte Dutillie, Patrice Deconstanza

03/07/12cadres supérieurs de santé : changement de pôles !

Nous avons peu souvent l’occasion d’évoquer la fonction de « Cadre supérieur de santé », maillon essentiel dans la coordination des équipes : les mouvements dans le personnel de l’établissement nous permettent de le faire ici, avec « l’échange » de cadres supérieurs entre les Pôles roubaisiens et de Psycho-Réhabilitation. En effet, Brigitte Dutillie, anciennement cadre supérieur du Pôle 59G12, entre en fonction sur le pôle de Psycho-Réhabilitation aux côtés du Docteur Maurice Breton et de son équipe : «« Venir sur ce pôle est un choix professionnel réfléchi en réponse à ceux qui n'ont pas manqué de me dire : " Mais que vas tu faire dans cette galère ? ". Preuve que l'image de ce service n'est toujours pas positive. Dans ce pôle, les équipes ont encore la possibilité de prendre le temps nécessaire à la psychiatrie, temps qui nous manque en unité générale. Nous pouvons travailler l'élaboration de projets de vie  de la personne  et il y a eu de belles réussites ... VENEZ TRAVAILLER AU DPR ! Il y a de la vie, des projets : devenir un pôle reconnu dans l'établissement pour son  travail spécialisé, donner aux patients des lits et des salles d'activités dans des lieux décents, fêter les 10 ans du pôle en 2012, faire de la ferme de la becquerelle un  vrai outil  thérapeutique , redonner de ""l'estime" aux équipes qui vivent mal le discours véhiculé.  Pour conclure, je ferai un parallèle avec la photographie : mon premier objectif est développer l'image du pôle d'accueil spécialisé qui n'est à ce jour que négatif... C'est semble-t-il en voie d'amélioration... »  

Brigitte Dutillie est remplacée sur le Pôle 59G12 par Patrice Deconstanza qui faisait fonction de cadre supérieur du Pôle de Psycho-Réhabilitation depuis 2003. Infirmier de secteur psychiatrique, formateur 12 ans à l'IFSI du CH de Roubaix, il intègre le secteur 59G12 aux côtés du Docteur Jean-Yves Alexandre et de son équipe : « je souhaite contribuer à la pérennité des projets déjà mis en place dans le respect des valeurs du service public hospitalier. Sans oublier le temps essentiel du premier contact avec la psychiatrie, le CMP Phillipe Paumelle, Le Trusquin, la réécoute des suicidants ou encore la maison thérapeutique, la ravaude et la pass psy constituent une belle diversité de l'offre de soins au service de la population Roubaisienne. Le dynamisme des équipes contribue à les faire vivre au quotidien. Cela nécessite qu'elles soient accompagnées. »

 

Francis Hasbrouck

03/07/12Parti en retraite / Ingénieur à la Direction des Travaux et du Patrimoine

Francis Hasbrouck a commencé sa carrière à Lommelet le 2 mai 1984, toujours dans le service des Travaux. En plus de la gestion habituelle des bâtiments, son travail a été ponctué de nouvelles impulsions en fonction des grands travaux de l’établissement : Francis Hasbrouck a ainsi vécu l’arrivée des Centres médico-Psychologiques et leur intégration dans le patrimoine, puis la réhabilitation des bâtiments A et B en 1987-89 qui a permis de doubler la surface au sol et de créer un étage supplémentaire et les grands chantiers de rénovations sur Lille et sur Roubaix. Enfin, il a participé avec son équipe à la fusion avec Ulysse Trélat, la construction de la Maison d’Accueil Spécialisée, de l’hôpital Bonnafé, de la Clinique du Nouveau Monde, de la Clinique de l’adolescent, du CPAA et aujourd’hui du Nouvel hôpital de Lommelet... « L’aspect multi-sites de l’établissement est l’occasion de beaux challenges à relever. Je considère que c’est une force plutôt qu’une contrainte, car c’est en quelque sorte une façon de relancer sans arrêt nos objectifs. Je souhaite à mon successeur de maintenir le bon niveau de conformité et de sécurité que les bâtiments de l’établissement ont acquis. Enfin le développement durable est aussi une opportunité pour tous de se remettre en cause et de progresser en faveur de l’environnement et des hommes. »

Guillaume Leroy

06/08/12Aide soignant à la Maison d'Accueil Spécialisée Martine Marguettaz

Après avoir suivi une formation en soin infirmier, Guillaume Leroy choisit finalement de s’orienter vers la psychiatrie en tant qu’aide-soignant, une véritable vocation pour le jeune homme : « La psy, j’étais à fond dedans ! ». Il découvre ce domaine lors d’un stage et réalise ensuite des remplacements à l’EPSM de Bailleul. Le 19 mars 2012, il est engagé à la MAS Martine Marguettaz pour renforcer les équipes suite à l’ouverture de l’accueil de jour en janvier 2012. En effet la MAS ouvre ses portes à de nouveaux patients, 3 places ont été réservées pour des personnes du Patio (ex-DPR) et 3 autres pour l’extérieur, tous les jours de 10h à 17h et leur propose des activités variées avec les résidents : bowling, vélo, scrapbooking, poney…

Guillaume Leroy semble avoir trouvé sa place à la MAS : « J’aime les relations avec la personne, pour moi la communication avec le résident est aussi importante que les soins. Ici je suis bien tombé, j’organise plein de choses ce qui me permet d’améliorer de jour en jour les relations avec les résidents ». Il ajoute : « Je me sens bien au sein de l’équipe, on contribue au même projet donc il n’y a pas de hiérarchie ressentie ». Des projets ? La découverte de l’aromathérapie qui « permet d’aider les personnes sans utiliser de médicaments », l’incite à développer cette compétence par le biais d’une formation.

 

Marc Monpays

06/08/12Parti en retraite / Infirmier au 59g13 et trésorieer pour l'association Archipel

Il a commencé ses activités professionnelles en 1969 à l’âge de 16 ans et intègre en 1983 le centre de formation d’infirmiers psychiatrique de Lommelet. Diplômé en 1986, il est affecté au secteur 7 (59G13). Sous l’égide du Docteur Alain COUVEZ et de l’équipe pluridisciplinaire, il participe aux visites à domiciles, à la mise en place du CATTP de Ham, du CMP rue de Lannoy à Roubaix et à l’ouverture de Bonnafé.

Parallèlement, il participe au fonctionnement de l’Association des secteurs de Lommelet ‘A.S.L° puis suite à la fusion, à la création d’Archipel. Il sera, tour à tour, mandataire puis trésorier adjoint, gérant essentiellement les secteurs roubaisiens. Rôle complexe que celui de la finance, conseil, organisation afin de faciliter les activités et surtout gestion de plus d’une centaine d’appartements associatifs et cela en collaboration avec Patricia LEMICHEZ, Josiane DEROUBAIX, Sylvain DELBARRE et Claude LELEU sous l’œil bienveillant du président Claude DOGNON, le tout supervisé par un expert comptable et un commissaire aux comptes. Travail de fourmi mais passionnant. Des projets pour la retraite ?... Claude Dognon, Président d’Archipel, lui a déjà préparé un planning chargé ! « Je vais continuer à m’investir bénévolement dans l’ORA, l’Observatoire des Résidences Associatives, pour assurer des visites logistiques des appartements dont la logistique est Archipel. »

Ses collègues retiennent de Marc Monpays ses qualités d’empathie, son humour et son engagement, mais aussi sa capacité à gérer des situations difficiles : « on disait souvent : va voir Marc, il saura comment faire ! » La relève pour le poste de trésorier est assurée par Delphine Drode, infirmière au G15. Bienvenue ! Et bonne retraite à Marc !

Catherine Verschaeve

27/08/12Parti en retraite / Infirmière hygiéniste

Bonne retraite à Catherine Verschaeve, infirmière hygiéniste, qui a fait toute sa carrière au sein de l’établissement ! Arrivée en 1983 en tant qu’élève à l’IFSI, elle débute à Ulysse Trélat en 1985 comme Infirmière Diplômée d’État. Patrice Bertin occupe désormais les fonctions d’infirmier hygiéniste. Ce dernier travaille en étroite collaboration avec le Docteur Mickaël Tachon, Praticien hygiéniste, Président du CLIN. Pour rappel, le CLIN est une instance de proposition et de programmation des actions de lutte contre les infections (gestion du risque infectieux, formations, travaux, achat de matériel...).
Contact : Poste 5209
 

Sigrid Pélerin

27/08/12Assistante de service social pour la Pass’ Psy à Roubaix

L’arrivée au sein de l’EPSM de l’agglomération lilloise de Sigrid Pélerin, assistante sociale aux côtés de Catherine Laly pour la Pass’psy, est l’occasion de revenir sur ce dispositif original créé en mai 2010. Dispositif intersectoriel de Roubaix et son agglomération (secteurs 59G12, 59G13, 59G14, 59G15), la Pass’ Psy est constituée de deux assistantes sociales. Ces dernières ont pour mission de favoriser l’accès au système de santé aux personnes en situation de précarité et/ou d’exclusion. «  Nous sommes une interface entre l’équipe soignante, l’usager et la famille  » décrit Sigrid Pélerin. Jeune diplômée de la Région, Sigrid Pélerin a effectué un stage en psychiatrie générale au Centre Hospitalier de l’Arrondissement de Montreuil  : «  mes expériences professionnelles en milieu hospitalier et particulièrement en psychiatrie générale m’ont amenée à porter un intérêt particulier pour le travail effectué dans le domaine de la santé mentale.  » Les spécificités de l’agglomération roubaisienne (personnes en situation de grande précarité, problématique de logement, etc.) donnent toute sa place à la Pass’ Psy au sein du dispositif de soins. Le travail d’équipe pluridisciplinaire, l’approche partenariale et le développement du réseau sont des atouts qui lui permettront d’être identifiée sur le territoire d’intervention.

Roxane Py

27/08/12Psychologue du personnel

Lorsque nous l’avons rencontrée, Roxane Py était depuis quelques jours seulement dans son bureau à l’EPSM-al, 2ème étage du Bâtiment A sur le site Lommelet, au cœur du service santé au travail. Une petite bibliothèque est pourtant déjà constituée, avec sur la table de travail « Le Syndrôme du burn-out du soignant », de Michel Delbrouck. «  J’espère à travers ma fonction à l’EPSM appliquer mes connaissances théoriques dans le monde du travail, mais je souhaite surtout faire des rencontres humaines riches en accompagnant les personnes qui rencontrent des difficultés professionnelles » dit-elle. Jeune diplômée -depuis septembre 2010- Roxane Py est arrivée il y a trois ans à Lille pour intégrer le master II spécialisé dans les Thérapies Emotionnelles Cognitives et Comportementales (TECC) à l’Université de Lille 3. Elle s’intéresse particulièrement aux problématiques liées au stress, à l’anxiété et au psycho-trauma. « Je souhaite permettre aux professionnels de trouver les ressources nécessaires pour faire face aux problématiques qu’ils rencontrent, dans les moments de crise comme au quotidien. » Il est important de rappeler que les entretiens sont totalement confidentiels.

Docteur Michel Libert

27/08/12Parti en retraite / Pédopsychiatre

L’ensemble de la pédo-psychiatrie de l’EPSM de l’agglomération lilloise -et plus encore - rend un bel hommage au Docteur Michel Libert qui prend sa retraite. Chef de Pôle du secteur 59i04, il est remplacé dans ses fonctions par le Docteur Patricia Do Dang qui évoque «  ses grandes qualités d’écoute et de travail en équipe ».
Il est bien difficile en quelques mots d’évoquer 37 ans d’une carrière commencée par un internat en 1973 à Ulysse Trélat. Médecin à Bailleul et chef de service sur le secteur de Valenciennes sud (59i10), le Docteur Libert rejoint l’EPSM en 1997 alors que s’annonce la fusion d’Ulysse Trélat et du site de Lommelet. Son parcours est ensuite lié à celui de la pédo-psychiatrie de l’EPSM. Ces collègues praticiens et administratifs saluent sa grande contribution au développement de la psychiatrie du nourrisson et du jeune enfant. L’installation de moyens de prises en charge précoces nécessite un fort travail de sensibilisation auprès des services hospitaliers, qui aboutit par exemple à la création de l’Unité de Soins Psychothérapeutiques Précoces à Domicile en 1999. Le Docteur Michel Libert est reconnu par ailleurs pour son travail de recherche sur la périnatalité et particulièrement sur le déni de grossesse. Le Docteur Pierre Madeuf souligne son sens du travail collectif, dont témoignent son investissement dans l’enseignement ou encore la création de la Fédération des secteurs de pédo-psychiatrie : « Pragmatisme, détermination, disponibilité, écoute, patience, rigueur institutionnelle et diplomatie ont marqué ton travail. »
A son tour, le Docteur Michel Libert salue toute son équipe et ses partenaires, entre autres pour le projet de soins intersectoriel qui aboutit à l’UFA et à la construction de la Clinique de l’adolescent à Wasquehal*. Il souligne avec humour combien cette réalisation lui a permis de travailler conjointement avec l’administration, «  une expérience très riche au cours de laquelle il a fallu comprendre la logique de l’autre, et tous les problèmes sont dépassés !  ». L’EPSM de l’agglomération lilloise lui souhaite une excellente retraite.

*voir article p6-7 de l'Alter ego 1 « le choeur de l’UFA  »

Docteur Alain Couvez

19/11/12Parti en retraite / Psychiatre

Le Docteur Couvez commence sa carrière en mars 1971, à l’Hôpital psychiatrique des frères Saint Jean de Dieu, passe l’internat en 1972 et devient assistant des hôpitaux psychiatriques en 1976, obtient le concours de psychiatrie chef de service en titre en 1980. Il réalise toute sa carrière au Centre Hospitalier Spécialisé de Lommelet, puis à l’EPSM. Il est chef de service depuis 1979 sur le secteur de Roubaix Hem (59g13). Il travaille aussi en tant qu’expert à la cour d’appel de Douai pendant 15 ans, enseigne à l’Institut de Formation pour les psychomotriciens à Loos, à l’IFSI Georges Daumezon à Saint André-lez-Lille, à l’Université de psychologie et l’Université de médecine en psychiatrie.

Sa carrière est donc bien sûr difficile à résumer car elle traverse les mutations nombreuses de la psychiatrie ces 40 dernières années…
Dans ses priorités, le Docteur Couvez a souhaité « apporter une aide aux malades dépendants de l’institution psychiatrique en les resituant dans la vie sociale conventionnelle ». Une mission qui va de paire avec la diminution du nombre de lits en psychiatrie : de 140 lits en 1979 sur son secteur à 37 lits aujourd’hui.
Il développe la « psychiatrie de secteur » permettant un accès aux soins au plus proche de la population. Il est à l’origine de l’association des secteurs de Lommelet en 1980 qu’il préside jusqu’en 1998, association qui est elle-même à l’origine, lors de la fusion Lommelet-Trélat, de l’association Archipel, dans laquelle il s’est toujours investi par la suite. Il est à l’initiative de la création GEM La pause à Roubaix ou contribue à l’installation du dispositif novateur de Réécoute des suicidants.

Le Docteur Couvez est un bâtisseur qui a le souci de « trouver des espaces », et cela même « si ce ne sont pas les espaces qui soignent mais les soignants ». Pour ce faire, il travaille aux côtés des architectes et des équipes de l’EPSM, à la création de l’hôpital de jour Isabeau de Roubaix, des appartements associatifs, du CATTP, de l’hôpital Bonnafé, de la Clinique du Nouveau monde… Dernier projet en date, qui verra le jour deux mois après sa retraite en novembre 2012 : les appartements thérapeutiques Fregoli du nom d’un célèbre transformiste italien (voir article dans rubriques intersections).

Tout un symbole pour un fervent défenseur d’une psychiatrie et d’une institution qui doivent s’adapter aux personnes… En cela, homme de l’hétérogénéité et de la différence, le Docteur Couvez a toujours privilégié dans sa pratique le sens de la relation, et ne cache pas sa grande admiration du savoir-faire délicat et précis des infirmiers dont toute l’attitude, le regard, l’écoute est vouée au soin.

Le Chef du pôle 59g13 est remplacé depuis juin 2012 par le Docteur Philippe Dumont. L’établissement rend un hommage sincère et officiel au Docteur Couvez, et le remercie dans les marges de ce trop court extrait d’Alter ego aussi fortement qu’un artisan d’une psychiatrie qui soigne aux interstices le permet…
 

Jean-Luc Delierre

19/11/12Cadre de santé à l'IFSI Georges Daumezon

C’est au mois de septembre, que Jean-Luc Delierre âgé de 48 ans, a effectué sa rentrée des classes. Le cartable à la main, les lunettes sur le nez, c’est en tant qu’enseignant qu’il gravit les marches de sa nouvelle école. « Bien que la pédagogie soit forcément présente dans l’hôpital, face aux nouveaux professionnels par exemple, cela reste un exercice nouveau pour moi, me retrouver le premier jour face à une centaine d’étudiants c’est intimidant ». En effet, Jean-Luc Delierre n’est pas un nouvel arrivant dans le domaine de la santé. En 1988, il devient infirmier au CH de Seclin. Il effectuera 5 ans en Unité de Soins de Longue Durée puis un peu plus de 2 ans au service des urgences. C’est en 1997 qu’il
deviendra Cadre de Santé. Fort de cette expérience, l’envie de transmettre son savoir et de partager la réalité du terrain aux futurs professionnels de santé fut pour lui une suite logique dans sa carrière. « Il y a un écart évident entre l’hôpital et la formation, c’est l’absence de patient. Il n’est là qu’en filigrane, il est donc important de bien former et
accompagner les étudiants dans cette future autonomie de l’infirmier. Mon expérience personnelle est souvent la bienvenue pour leur transmettre les réalités hospitalières parfois méconnues
 ». Il ajoute « En plus de la formation, ce qui m’a attiré dans un IFSI, c’est le volet recherche. Le domaine d’expertise sur les personnes âgées, l’éthique, le réseau, le lien avec la médecine de ville et les soins palliatifs m’intéresse particulièrement ». Jean-Luc Delierre a cette envie de transmettre, chercher et d’apprendre, ce qu’il a développé tout au long de sa carrière, au fil des rencontres. Aujourd’hui, très bien accueilli et guidé par sa nouvelle équipe, il peut à souhait développer une valeur qui lui est chère : le partage.
 

Elsa Bonneau

13/03/13Attaché d’administration hospitalière en charge des admissions et assistante des pôles lillois

En remplacement de Pierre Goupillaud parti pour l’école de magistrature et que nous saluons au passage, l’établissement accueille Elsa Bonneau en tant qu’attaché d’administration hospitalière en charge des admissions et assistante des pôles lillois. Cette dernière, titulaire d’un master Droit de la santé, avait accompli un stage d’avril à juin 2012 à l’EPSM de l’agglomération lilloise, au cours duquel elle avait rédigé des notes juridiques à destination des soignants, notamment sur la loi de juillet 2011, le secret médical, les croyances religieuses ou encore l’accueil des mineurs. « La polyvalence de ce poste me plaisait beaucoup, tout comme le fait de manager une équipe », soit deux personnes aux admissions, et huit au standard. Ses projets ? « Il y a encore beaucoup à faire autour de la loi de juillet, et j’aimerais contribuer à l’amélioration de la relation avec les usagers au travers de la CRUQPC ».

Jean Delos

13/03/13Parti en retraite / Maître ouvrier, magasin des ateliers

Jean Delos a commencé sa carrière à l’hôpital de Lommelet en 1977… et ces 35 années de carrière ont été très plaisantes pour lui au magasin.
Il est fier d’avoir connu l’évolution de l’établissement, débarrassé les lits de fer dans les années 80… À l’époque, le parc automobile comprenait trois véhicules, une 2CV, une estafette et une DS Citroën ! En 2012, le parc automobile comptait 105 véhicules, ce qui s’explique bien sûr par le développement des activités en extra-hospitalier. Mais il rappelle que « tout passe par le magasin des ateliers : le parc automobile bien sûr, mais aussi le mobilier, les réparations diverses… c’est un service un peu central ». C’est pourquoi il tient à remercier tout le personnel, les services administratifs, techniques et les soignants. L’établissement lui souhaite une excellente retraite !

Fabien Leblanc

05/08/13Ouvrier Professionnel Qualifié en électricité

Après une expérience de sept ans dans le privé en tant que dépanneur en électroménager, Fabien Leblanc vient de rejoindre Hugues Maquerre, Nicolas Denis, Roger Plancke, Jean-Pierre Semen et Franck Devos, l’équipe chargée de la maintenance des dispositifs d’électricité dans l’établissement : cette équipe travaille en coordination avec le « magasin des ateliers », sous la responsabilité d’Alexandre Rompais au sein de la Direction des travaux et du patrimoine. Les services techniques incluent la menuiserie, la plomberie et la gestion du parc automobile.
Les électriciens, que les services joignent via des « bons de prestation » disponibles sur intranet (ou par téléphone pour les urgences), interviennent sur tout ce qui est éclairage et électricité, de l’interrupteur du CMP à la machine à laver de la blanchisserie centrale, de la maintenance au remplacement, et cela sur les soixante sites de l’établissement !
« La majorité de nos interventions concerne des remplacements ou de la maintenance, avec quelques dégradations. » Un message à faire passer ? « L’établissement dispose d’un bon matériel, et le personnel est en général respectueux, mais il est sans doute utile de rappeler qu’il faut le préserver ! »
 

Claude Candy et Serge Beaugard

05/08/13Partis en retraite / Infirmiers au 59g22

Nous souhaitons une bonne retraite à Claude Candy et Serge Beaugard, deux infirmiers spécialisés en psychiatrie du secteur 59g22.

Octobre 1974, CH d’Ulysse Trélat, Claude Candy débute dans les secteurs du douaisis. Diplômée en 1977, elle est affectée au S2 (aujourd’hui pôle 59g22) où elle exercera la plus grande partie de sa carrière et cela à travers les quatre UF successives de ce service. À partir de 1980, elle s’oriente vers l’enseignement au centre de formation Georges Daumezon (actuel IFSI) ; elle y exerce cinq ans mais elle retournera vers la prise en charge des patients car l’ambiance des services lui manquait. De 1995 à 2010 elle exerce un autre type d’enseignement à la prévention des maladies musculo-squelettiques (gestes et postures) auprès des différentes catégories professionnelles de l’établissement. Madame Candy a terminé sa carrière au 59g22, en se mettant principalement au service des étudiants à travers le tutorat en stage clinique.  

Trois ans après les débuts de Claude Candy, en 1977, Serge Beaugard débute sa carrière à 22 ans à Ulysse Trélat avec la formation d’infirmier psychiatrique. Il est diplômé en 1979. Il intègre le service 1 (59g23) jusqu’en 1986, puis le service 2 (59g22) où il entreprend en 1990 d’obtenir le brevet d’état d’éducateur sportif. Il en sort major de promotion. Pour le bien des patients, il se forme à l’hydrothérapie, et à la relaxation : « le sport procure chez les patients une sensation de bien-être, qui les aident à s’ouvrir sur eux-mêmes mais aussi sur le monde extérieur ». Il insiste sur l’importance de la transmission entre infirmiers : « le métier d’infirmier surtout en psychiatrie c’est l’écoute d’une personne en souffrance, où l’essentiel du travail se fait en équipe, et où les aînés sont présents pour conseiller les cadets. »

Madame Candy et Monsieur Beaugard souhaitent saluer toutes leurs connaissances.
 

Jérémy Tryoen et Amélie Zyembicki,

05/08/13Adjoints administratifs à la régie des biens

Deux régisseurs viennent de prendre la relève à la régie des biens, située sur le site Lommelet, et nous souhaitons au passage une belle retraite aux deux « anciens », Guy Clincke et Dominique Giles. Arrivés à la mi-avril, Jérémy Tryoen et Amélie Zyembicki ont tous les deux un bac professionnel en comptabilité, et une carrière un peu différente puisque le premier a commencé par quelques contrats dans le commerce, et la seconde a 11 ans d’expérience dans divers secteurs comme la construction de maisons individuelles ou les pompiers. Leurs missions à la régie, qui dépend de la Direction de la Logistique et des Équipements sont : distribuer les fonds aux patients et encaisser la vente des tickets repas pour le self. Les deux sont d’accord : « il faut s’intéresser aux activités des personnes que nous rencontrons et avoir un bon relationnel avec eux, c’est essentiel et appréciable, car aucun jour ne se ressemble ici à la régie ! ». Une différence entre les patients, les personnels et les étudiants, principales rencontres de la journée ? « Aucune ! Il faut du caractère pour tous ! »

L’occasion de rappeler les horaires de la régie : Tous les jours sauf week-ends et jours fériés de 9h30 à 11h30 pour les patients, de 11h30 à 12h00 pour les extérieurs, les mardis et jeudis de 13h à 13h30 pour les étudiants, de 13h30 à 15h pour les personnels, et tous les vendredis après midi à ’hôpital Bonnafé.

Poste : 7330
 

Martine Poudensan

05/08/13 Partie en retraire / Cadre de santé du CMP-CATTP Séraphine Louis

Le mois d’avril a vu l’inauguration officielle du Centre Médico-Psychologique Séraphine Louis (lire en p2), et le départ en retraite de Martine Poudensan, cadre de santé du CMP-CATTP… C’est avec beaucoup d’émotions que l’équipe et les membres de l’établissement présents l’ont saluée. Entrée en 1972 en qualité d’élève infirmière psychiatrique au sein du Centre Hospitalier de Lommelet (Hôpital Saint Jean de Dieu), Martine Poudensan est nommée en 1973 infirmière psychiatrique, puis devient ergothérapeute en 1992 au service d’ergothérapie centrale. En 1996, elle intègre le secteur 59g15 et travaille depuis 1998 au sein du CMP rue Leplat à Wattrelos. En 2000, elle devient surveillante des services médicaux puis cadre de santé. « J’ai beaucoup aimé accompagner les nouvelles équipes infirmières, faire part de mon expérience en psychiatrie car la formation des infirmiers a beaucoup changé... Bien sûr, le déménagement du CMP est l’un des temps forts de ma carrière dans l’établissement ! » dit-elle. Nous lui souhaitons une excellente retraite !
 

Nicolas Maton

29/11/13Ancien Ingénieur informatique (Mutation)

Nicolas Maton quitte l’établissement pour la fonction publique territoriale, recruté comme chef du projet technique par la Mairie de Roubaix. Il aura passé douze ans dans notre établissement, en poste depuis le 1er octobre 2001 au service informatique, au sortir d’un BTS d’informatique de gestion à Gaston Berger à Lille : « j’étais à l’époque un technicien de proximité car le réseau n’était pas aussi développé qu’aujourd’hui, les structures extérieures n’étaient pas reliées au réseau central ; il fallait quelqu’un pour intervenir sur le terrain. » Une belle évolution a suivi, conjointe au service informatique dans son ensemble. Nicolas Maton a en effet continué ses études en cours du soir jusqu’en 2008 où il a passé son diplôme d’ingénieur. Concours acquis en 2011, le service se structure davantage : « Parmi les grands projets du service que j’ai pu mener avec l’équipe, il y a eu la mise en place du réseau informatique et des équipements pour permettre aux structures extérieures d’être reliées sur le site central ; puis l’ouverture de l’établissement vers l’extérieur avec des outils comme la messagerie ; enfin le chantier Applidis, qui nous permet de re-centraliser les applications, et de piloter l’installation des logiciels sur tous les postes informatiques depuis le réseau central. » Avec quelques installations phare comme Pharma ou Crossway, le service informatique est devenu un élément essentiel pour les soignants autant que pour les administratifs. Avec la création d’une direction fonctionnelle informatique, dirigée par Amar Khiter, le service est désormais reconnu et travaille sur les projets de la carte CPS avec une traçabilité et une authentification forte sur le système d’information, ou du logiciel de la gestion du temps de travail. Cet article est l’occasion de saluer le départ d’un autre membre du service : Eric Depecker parti pour la Mairie de Tourcoing.

Sylvain Cadin

02/06/14Ancien Directeur des Ressources Humaines (Mutation)
Issu de la filière soignante, Sylvain Cadin a commencé sa carrière en tant qu’infirmier. Il est ensuite Directeur de la logistique et des achats dans un premier établissement spécialisé au Mans, puis Directeur des affaires générales au Vinatier à Lyon durant trois ans. Après quatre années en qualité de Directeur adjoint au sein du département des ressources humaines du CHRU de Lille, Sylvain Cadin a souhaité à nouveau exercer des fonctions de direction en santé mentale. « Mon expérience en médecine hospitalière universitaire a été très riche et diversifiée mais j’ai toujours eu une affection particulière pour la santé mentale ». Dans la perspective d’un nouveau projet d’établissement, la direction des ressources humaines devra notamment se concentrer sur le projet social de l’EPSM qui permettra de concerter l’ensemble des acteurs institutionnels : « Cet exercice permet de balayer tous les champs RH et de définir de véritables orientations pluriannuelles », nous indique Sylvain Cadin. « C’est une direction qui fonctionne déjà bien grâce à son organisation et ses compétences professionnelles avérées. Je souhaite maintenir cette qualité, en l’actualisant et la modernisant pour répondre au plus près aux attentes des professionnels de l’établissement ». À cette fin, le projet social sera également enrichi d’un projet de service. Par ailleurs, en sa qualité de directeur délégué de la MAS et du PATIO, il se déclare prêt à pleinement s’investir dans l’élaboration, l’accompagnement et la mise en oeuvre des projets pour lesquels de fortes attentes institutionnelles sont exprimées.

Jean Kruszyna

21/02/14Dessinateur de plans à la Direction des Travaux et du Patrimoine

Après une formation de technicien d’études du bâtiment option dessin de projet et un parcours professionnel très diversifié allant du cabinet d’architectes à l’étude de projets à la direction régionale de Pôle Emploi, Jean Kruszyna a rejoint dernièrement le service de la Direction des Travaux et du Patrimoine sous la direction de Bernard Medjkane, en tant que dessinateur des plans de l’EPSM. Un métier unique parmi les 80 recensés actuellement dans notre établissement : « Il est vrai que les gens ne pensent pas que ce type de métier puisse exister dans les hôpitaux et encore moins dans la psychiatrie. Mon travail consiste à produire, mettre à jour et modifier les plans de tous les sites de l’EPSM, du siège social de Saint-André-lez-Lille comme ceux des autres structures, ce qui représente une très grande variété. » Sa mission s’articule bien sûr avec les autres services techniques : architectes et chefs de chantier par exemple ; Jean Kruszyna réalise aussi les plans d’évacuation des différents sites, en lien avec le chef de la sécurité Emile Degorgue. Il est chargé de la classification et de l’archivage des DOE (Dossiers d’Ouvrages à Exécuter) et assure le suivi des permis de construire...
Jean Kruszyna s’est tout de suite senti intégré dans son équipe de la DTP : « Au départ, on se pose plusieurs questions quand on s’apprête à travailler dans la psychiatrie, car il existe beaucoup de stéréotypes. Moi, j’éprouvais plutôt de la curiosité, j’avais envie de découvrir ce domaine ! »
 

Josiane Deroubaix

21/02/14Partie en retraite / Infirmière ergothérapeute de l'association Archipel

Josiane Deroubaix prend ses fonctions d’infirmière en décembre 1971 à Lommelet, après avoir suivi des études pour devenir infirmière, dont elle obtiendra le diplôme en 1973. Elle fait alors partie des premières femmes occupant une fonction de personnel soignant, participant au changement profond de l’organisation de l’établissement exclusivement masculin. Elle apporte ainsi vitalité et énergie à ceux qui auront l’opportunité de la connaitre.
Dans les années 90, elle anime un atelier de peinture sur soie après l’obtention récente de son diplôme d’ergothérapeute. Elle participe ensuite à l’édification de l’association Archipel pendant la fusion des secteurs de Lommelet et du site Ulysse Trélat en 2001 pour faire de celle-ci une association reconnue et crédible, autant auprès de l’EPSM que de ses partenaires.
Josiane Deroubaix devient ainsi une personne incontournable de l’association, aussi bien au niveau administratif qu’au niveau de sa fonction d’infirmière. N’ayant jamais oublié cette fonction, elle fait de l’amélioration des conditions de vie du patient son objectif premier. Sérieuse et toujours disponible, elle n’hésite pas à s’investir sur son temps personnel pour le bien-être des patients et à rechercher des textes de loi qui ont permis à Archipel d’être dans la réalité et la légalité associative.
Claude Dognon, Président d’Archipel, retient d’elle son désir d’aider son prochain et ses connaissances de la culture associative. Lui-même, le Conseil d’administration et l’établissement lui souhaitent une longue retraite en compagnie de sa famille !
 

Docteur Maurice Breton

02/06/14Parti en retraite / Médecin-chef du PATIO

 

Nous souhaitons une excellente retraite au Docteur Maurice Breton, médecin chef du Patio. Ce dernier a pu saluer l’ensemble de l’établissement en mars 2014, et constaté dans son discours la grande évolution de son pôle anciennement baptisé le Département de Psycho-Réhabilitation. Il a néanmoins souhaité que le Pôle d’Accueil Thérapeutique Intersectoriel et d’Orientation puisse être accompagné sur ses projets de construction de nouveaux bâtiments. Très investi dans les activités thérapeutiques à destination des patients souffrant de troubles psychiques, le Docteur Maurice Breton contribuait activement à l’association Archipel ou encore à Croix Marine. Il a salué le Docteur Consuelo Perez de Obanos, qui prend sa suite. Cette dernière était référente du pôle de psycho-réhabilitation dans le Pas-de-Calais (pôle 62g13) : « je souhaite continuer la démarche du Docteur Breton et permettre la resocialisation des patients » dit-elle.

Sandrine Limon

25/10/16Directrice de la DATL

Originaire de la Côte d’azur, Sandrine Limon a rejoint l’équipe de direction de notre établissement le 1er septembre avec le défi de manager la toute nouvelle Direction des Achats, des Travaux et de la Logistique, fusion de la Direction des Travaux et du Patrimoine et de la Direction de la Logistique et des Équipements. Les professionnels ont été informés de ce changement qui fait suite aux analyses sur les restructurations à mener dans le cadre du programme PHARE : il ne manquait qu’un visage sur la fonction !

À 32 ans, dynamique et pleine d’idées, Sandrine Limon occupera à l’EPSM son troisième poste après un brillant parcours universitaire (deux maîtrises de droit) jusqu’à l’EHESP : « en tant que directrice de deux EPHAD à la Chapelle d’Armentières (60 lits) et à Erquinghem-Lys (46 lits), mon poste le plus récent, j’ai appris à tout faire » dit-elle, enthousiaste : « J’avais envie de découvrir le secteur de la psychiatrie et lorsque ce poste s’est présenté, il avait deux intérêts pour moi : l’aspect travaux, avec notamment l’image que cela peut renvoyer de l’établissement : les embellissements, les reconstructions, les économies d’énergie etc. ; la partie achats, qui à mon avis est centrale dans un établissement, car quand elle dysfonctionne, c’est tout l’établissement qui va mal. »

Sandrine Limon aura pour objectifs d’améliorer l’efficacité du service en direction des équipes et des patients, de relancer toute la partie travaux et la redynamiser, mais surtout, de le faire « en respectant les compétences de chacun, et en accompagnant les nombreux départs à la retraite dans une période charnière où les anciens qui connaissent extrêmement bien la structure vont quitter l’établissement. » Un travail de fond tout en finesse qui la passionne déjà. Sandrine Limon sera aussi directrice déléguée au pôle médico-technique : bienvenue !

Docteur Isabelle Guesdon

18/02/15Psychiatre au PATIO et au 59g23

Le Docteur Isabelle Guesdon a pris ses fonctions à mi-temps au PATIO, au sein des Unités La Passerelle et la Maison Bleue, et à mi-temps au CMP du 59g23. Elle était durant douze ans en Guadeloupe au Centre Hospitalier de Monterant, seul établissement spécialisé en psychiatrie du département, et situé sur la commune de Saint-Claude. Isabelle Guesdon avait fait son tout premier stage d’interne dans notre EPSM à Saint-André dans le service du Docteur Balthazar, puis elle a été praticien hospitalier durant six ans dans le secteur 59g21 de l’EPSM Lille-Métropole.
« J’ai beaucoup travaillé sur la réhabilitation en Guadeloupe, où j’étais chef de pôle pour un secteur où il y avait un certain nombre de patients chroniques que nous étions amenés à accompagner dans un travail de réhabilitation. Cela m’intéressait d’être dans cette continuité de pratique
en venant ici au PATIO à mi-temps. Je suis pour le reste du temps PH au CMP du 59g23 ce qui est une bonne association pour moi avec deux champs d’intervention : les temporalités de soin et les pathologies sont complètement différentes.
» Si les passerelles entre PATIO et secteurs ne sont pas nouvelles (le PATIO est intersectoriel et peut disposer des ressources des secteurs en plus de celles du médico-social), elles peuvent encore être développées : « Par exemple un patient du PATIO est en phase découverte pour participer à des activités dans l’hôpital du jour des Quatre chemins. C’est aussi une nouvelle voie d’utilisation de l’hôpital de jour. » explique-t-elle. Isabelle Guesdon commente ainsi son expérience en Guadeloupe : « j’ai appris énormément de choses dans ce bain culturellement différent, dans la façon de voir la vie et de percevoir la maladie. En douze ans, le CH de Monterant a totalement modernisé ses services et c’était une expérience passionnante. » Cette ouverture sera sans aucun doute d’une grande richesse pour sa pratique à Lille.

Jean-Marie MAILLARD

23/07/14Directeur général de l'EPSM de l'agglomération lilloise

Pourriez-vous résumer votre parcours professionnel ?
J’ai 57 ans et j’exerce dans la fonction publique hospitalière depuis 1977. J’ai commencé par une activité soignante puis d’enseignement et d’encadrement en MCO et en psychiatrie dans des établissements publics en Basse Normandie, cela jusqu’en 1993. Ensuite (pendant près de 10 ans), j’ai eu des fonctions de directeur de soins et directeur des ressources humaines en Savoie et à l’hôpital Lariboisière, à Paris. En 2003, j’ai rejoint le Centre Hospitalier Spécialisé La Chartreuse à Dijon, en qualité de directeur des finances et des relations avec les usagers avant de revenir en 2008 à l’AP-HP en temps que DRH. En 2010, j’ai pris la direction du Centre Hospitalier du Belvédère, établissement spécialisé dans la prise en charge médicochirurgicale de la femme, la mère et l’enfant, situé à Mont Saint Aignan dans l’agglomération de Rouen en Seine Maritime. Par ailleurs, j’ai assuré pendant plusieurs années, au sein de la H.A.S, des visites de certification des établissements de santé publics et privés.

Quels sont les projets qui vous ont le plus marqué dans votre carrière ?
Tous les projets hospitaliers sont intéressants à conduire dès lors qu’ils sont partagés par l’ensemble des équipes de l’établissement. Mais bien évidemment, ce sont les projets d’amélioration de la qualité des soins ou la mise en place de nouvelles activités médicales qui apportent le plus de satisfaction aux équipes hospitalières et aux directions.

Quelles sont les conditions nécessaires à la réussite des projets ?
Dans mes différentes expériences hospitalières, j’ai pu constater la capacité des personnels à se mobiliser autour des projets d’amélioration de la qualité des prises en charges des patients. Je pense aussi qu’il est toujours nécessaire de présenter et d’expliquer les objectifs que nous fixons à notre établissement, de débattre des conditions pour les atteindre, de la plus value attendue mais aussi des efforts à réaliser compte tenu du contexte médico-économique dans lequel évolue aujourd’hui les hôpitaux. 

Docteur Jean-Louis QUIEVREUX

23/07/14Parti en retraite / Médecin du service de santé au travail

Après avoir été médecin généraliste dans le Cambraisis puis à Emmerin, le Docteur Jean-Louis Quievreux a souhaité prendre des fonctions comme médecin du travail. Après avoir obtenu un DU auprès du Professeur Frimat, il rejoint l’équipe de l’EPSM de l’agglomération lilloise en juillet 2003. Durant sa carrière, il a été particulièrement sensible à la problématique de la violence en milieu psychiatrique et avait proposé un plan d’actions en ce sens en 2006-2007. Puis, en 2008-2009, son service s’est concentré sur une étude multicentrique en lien avec deux autres EPSM sur les risques psycho-sociaux, qui a fait l’objet d’une restitution en novembre 2013. Enfin, il s’est penché sur la question de la souffrance au travail et les risques psycho-sociaux. « L’image du service de santé au travail s’améliore doucement ; les professionnels doivent savoir que ce service est à leur service. Aujourd’hui l’EPSM dispose d’une équipe pluridisciplinaire très professionnelle, que ce soit, Isabelle Debeaussart, l’infirmière, Marie-Christine, la secrétaire médicale, Claudine Quenson, l’assistante sociale ou Roxane Py, la psychologue du personnel à qui je tiens à rendre hommage. C’est une équipe soudée, disponible. » dit-il.

Anaïs Gall

02/10/14Préparatrice en pharmacie

Après une formation de deux ans, Anaïs Gall a travaillé en officine de ville  puis a souhaité passer le concours de formation hospitalière à l’institut de formation Gernez-Rieux au CHRU de Lille. Après avoir réalisé ses stages à Wattrelos, Hénin-Beaumont, Douai et Laon, elle est heureuse d’avoir trouvé un poste à l’EPSM de l’agglomération lilloise, loin des contraintes parfois trop commerciales des pharmacies de ville : « travailler pour la psychiatrie m’a toujours intéressé personnellement, car c’est un domaine spécifique, spécialisé. Je souhaitais travailler dans la santé sans être infirmière, et je découvre ici une autre façon d’être utile au patient. Dans notre travail en pharmacie, nous avons toujours le patient à l’esprit, et même si nous ne sommes pas toujours dans les services, nous sommes vraiment aux côtés des infirmiers et travaillons à la sécurisation de leur travail auprès des personnes. » Il y aura bientôt sept préparateurs dans l’équipe de la pharmacie : « En tant que préparateurs en pharmacie, nous avons un rôle de contrôle, une exigence de traçabilité présente à toutes les étapes, du déconditionnement des médicaments à la visite dans les services. » La démarche qualité est présente au quotidien, pour assurer la délivrance des médicaments rapidement et en toute sécurité. Une qualité renforcée avec l’installation de la pharmacie et du laboratoire dans des nouveaux locaux sur le site de Saint-André.

Philippe Decousser

02/10/14Parti en retraite - Est décédé en 2016 / Médecin Chef de pôle 59g23

Le Docteur Philippe Decousser, ancien chef de pôle du secteur 59g23 (Lille-sud), Vice-président de la CME de l’EPSM de l’agglomération lilloise de 2005 à 2012, se souvient de « la chance de vivre cette période là de la psychiatrie. Lorsque j’ai commencé à Lommelet en 1973, les moyens étaient importants pour installer les secteurs. » Le Docteur Decousser, après avoir été assistant du Docteur Neyrinck pendant 2 ans, fait fonction de médecin chef sur le secteur d’Arras Nord (individualisé à ce moment là) : « Nous avions la possibilité de proposer une nouvelle organisation des soins, comme je l’ai fait à Calais de 1983 à 1987 avec la création des unités de psychiatrie. En même temps, les progrès thérapeutiques étaient notables dans tous les domaines : qualité des psychotropes, formations  spécifiques des soignants en psychiatrie, travail avec les familles etc. » En 1987, Philippe Decousser devient médecin responsable de l’hôpital de jour des quatre chemins à Lille, l’un des premiers en France, porté avant lui par les Docteurs Courouble puis Demelemare. « Nous accueillons à l’hôpital de jour des personnes souffrant de pathologies lourdes, chroniques, avec l’exigence d’offrir des soins permettant l’autonomisation de ces personnes. Le centre de soins Ulysse Trélat était très en avance sur la sectorisation avec moins de cent lits par secteur et nous disposions déjà des appartements associatifs créés vers les années 90. »
Homme de terrain, Philippe Decousser souligne l’importance du travail de l’équipe qui prend en charge la souffrance psychique des personnes : « comment se faire avec le grand désarroi des patients qui nous touche ? Les équipes doivent trouver le juste équilibre pour aider en évitant si possible de créer de la dépendance. C’est un travail en commun, quotidien, facilité par la supervision. De même l’outil intersectoriel qu’est l’hôpital de jour est ancré dans la spécificité lilloise, dans son milieu très urbain : les patients y tissent des liens tout en apprenant qu’ils peuvent créer cette qualité de liens ailleurs. » Et de souligner l’importance des partenaires bien ancrés dans la ville comme l’Abej, le GEM La belle journée etc.
Après la fusion Trélat-Lommelet, Philippe Decousser a largement contribué à imaginer un nouveau projet institutionnel qui puisse fédérer les intérêts autour d’un projet lillois, avec des dispositifs qui continuent à se diversifier et se moderniser, dont est issue la Clinique de Psychiatrie de Lille, « avec des espaces de plain pied, mieux adaptés aux soins que les anciens, un cadre lumineux ».

Étienne Maes

18/02/15Parti en retraite / Directeur de la DQGRSD

Après une formation initiale comptable et financière, Etienne Maes intègre les hôpitaux suite à un concours organisé sur Ulysse Trélat : « je suis
alors 1er échelon du 1er grade administratif de la FPH ! Il me faudra une quinzaine d’années pour passer du grade d’agent de bureau à celui de directeur, puis encore quinze pour accéder à “l’escalier mécanique !” 
» s’amuse Etienne Maes. Durant toute sa carrière, il travaille dans trois entreprises privées et sept établissements de santé différents : UT, CHRU, Hôpital psychiatrique d’Armentières (devenu l’EPSM Lille Métropole), Lommelet, Solesmes, Seclin, Lommelet, Montreuil sur mer, EPSM de l’agglomération lilloise, une année de formation partagée entre Lyon, CH d’Armentières, Estaires et Rennes. Il exerce au final deux métiers : celui de gestionnaire « où l’on voit les aspects économiques mais pas seulement » et celui de directeur, « chargé d’appliquer localement les politiques fixées en matière de santé ».
Etienne Maes remercie les différentes équipes qu’il a encadré dans l’établissement, que ce soit aux finances, à la DRH, la DLE ou dernièrement à la DQGRSD, car « un directeur prend certes des décisions, mais personnellement j’ai tenté de le faire en m’appuyant sur les avis de mes adjoints, en écoutant, et en entendant. » Nous lui souhaitons une belle retraite.
 

Frédéric Macabiau

03/06/15Directeur des Ressources Humaines depuis 2016

L’établissement est très heureux d’accueillir son nouveau Directeur de la qualité, direction fonctionnelle dont le périmètre est désormais celui d’une « Direction de la Qualité, des Affaires Juridiques et de la Documentation ». L’aspect transversal de la démarche qualité m’intéresse énormément, notamment dans son lien étroit avec la prise en charge des patients, explique Frédéric Macabiau. "J’ai tout de suite accepté la structuration d’une Direction des Affaires juridiques, car je suis juriste de formation."
Frédéric Macabiau est en effet entré dans le milieu hospitalier en 2000 au CHRU de Lille aux Affaires médicales, après des études à Lille 2. Il passe le concours de directeur d’hôpital en interne, intègre l’école de Rennes et obtient son premier poste comme Directeur des Finances, référent de la chirurgie à l’Hôpital de Roubaix, poste qu’il occupe durant cinq ans. Puis il accède à des fonctions de Directeur des ressources humaines à l’hôpital de Dieppe : "j’ai beaucoup travaillé avec le pôle psychiatrique de Dieppe :
la psychiatrie a toujours de nombreux projets ! Au niveau de notre établissement et de ma direction, nous avons à préparer la prochaine certification, et sommes en cours de test du guide méthodologique de la HAS pour la prise en charge ambulatoire - qui représente 80% des prise en charge - dans le cadre de l’expérimentation Patient traceur en ville. Cette expérimentation est fondamentale car nous sommes uniquement deux établissements en France à tester cette méthode. Nous allons aussi mettre à jour le document unique. Concernant la gestion documentaire, l’ouverture des nouvelles archives vient d’avoir lieu, il reste encore à améliorer la gestion des archives administratives."
Frédéric Macabiau sera aussi le directeur délégué des pôles lillois et de l’addictologie, et compte accompagner ces structures dans leurs nombreux projets.

Gérard Gambet

03/06/15Parti en retraite / Infirmier au 59g24

Difficile de résumer 37 années de vie professionnelle à l’EPSM de l’agglomération lilloise… Gérard Gambet a en effet commencé sa carrière d’infirmier psychiatrique en avril 1977. À l’époque, il s’agissait d’un concours qui ouvrait sur une formation de 28 mois, avec un temps partagé entre 20 heures de travail et 20 heures de formation. "Nous étions tout de suite dans le bain témoigne Gérard Gambet, qui se plait encore aujourd’hui à accueillir les stagiaires sur le secteur adulte de Lille est (59g24).
Nous avions à l’époque une approche sans doute un peu plus polyvalente, la priorité aujourd’hui étant mise sur le dossier, plutôt que sur le patient, comme le dit le glissement sémantique « infirmier référent du dossier »"
… explique-t-il avec plus de philosophie que d’amertume ce militant syndical. "Les infirmiers étaient dans le relationnel autant que le soin, ils accompagnaient par exemple les patients en sorties, en camp de vacances. Tout ça est devenu très compliqué à organiser aujourd’hui,
l’économique a pris le pas
." D’où aussi l’engagement citoyen de Gérard Gambet, longtemps conseiller de quartier, puis conseiller municipal…

Ce militant associatif formule un message simple à ceux à qui il passe le témoin : "dans ce métier, il faut se respecter, être crédible sur la durée… avoir ce mélange de passion et de modération qui fait que notre écoute pour le patient est saine pour tout le monde. Il faut prendre sa place dans le système : le pouvoir, ça se prend !"

Ces dernières années voient toute une génération d’infirmiers psychiatriques partir en retraite, comme Annie Vantekist du secteur g22 Marie-Claude Bomy (ateliers thérapeutiques du g23), Serge Dierkens, infirmier au g14 (notamment auprès des Z’entonnoirs ou de l’atelier vélo) que nous n’avons pu contacter à l’heure où nous bouclons ce numéro, mais que toute l’équipe salue aussi…

Alter ego tâchera de transmettre ces savoirs dans un prochain numéro : l’appel à témoignages est lancé !

Olivier Henno

21/07/15Président du Conseil de surveillance, Vice-président du Conseil départemental, Maire de Saint-André-lez-Lille

Le conseil de surveillance de notre établissement a élu dernièrement son nouveau président, Olivier Henno, vice-président du Conseil départemental et maire de Saint-André. Il remplace donc depuis le 9 juin dernier Marie-Christine Staniec-Wavrant. Le conseil de surveillance a salué chaleureusement l’engagement de Marie-Christine Staniec-Wavrant pendant plusieurs années, et son énergie à défendre les intérêts des équipes.

Olivier Henno connaît bien lui aussi notre établissement, puisqu’il siège au Conseil de surveillance « depuis avant les réformes de conseil de surveillance, et lorsque c’était un conseil d’administration, en 1992 » a-t-il déclaré dans son discours de présentation. « C’est une histoire qui était passionnante avec les réformes profondes sur la fusion de Lommelet avec Ulysse Trélat, projet exposé à l’époque par le préfet Dumont, directeur de l’ARH. » Pour le nouveau président du conseil de surveillance : « notre établissement a toujours su s’adapter. Il y a eu des débats enflammés, ici, dans cette instance. Soyez rassurés, je ne vais pas jouer les anciens combattants et en permanence évoquer cette histoire mais à travers ce souvenir, je voulais vous réaffirmer mon intérêt pour cet établissement et pour la psychiatrie. Je reste tourné vers le futur avec l’annonce de réformes importantes pour l’avenir sanitaire, médical, médico-social voire même social de la santé mentale. »

Il a défini sa présidence par un esprit de collégialité et de préservation de la spécificité de la psychiatrie : « je présiderai ce conseil de surveillance dans le respect des composantes, à la fois les médecins et le personnel dans son ensemble. J’aurai en permanence la pensée que nous sommes au service des patients, des familles et d’un projet, celui de la psychiatrie de secteur, implantée dans un territoire. » Il a conclu sur les « enjeux de créer des mutualisations intelligentes avec les établissements voisins. Très concrètement en tant que Maire de Saint-André, je suis concerné depuis longtemps puisqu’il m’apparaît très opportun que l’hospitalisation des habitants de la ville de Saint-André puisse être faite plus en proximité. »
 

Docteur Véronique Vosgien

10/11/15Chef du pôle 59t01

Née à Lens, le Dr Vosgien connaît bien la région Nord-Pas-de-Calais Picardie en général et ses secteurs psychiatriques en particulier : elle a effectué ses stages en tant qu’interne de psychiatrie au Regain à Saint-André, à Lens, puis avec le Dr Piquet à Bailleul et enfin au CHU de Lille.

Devenue praticien hospitalier pour le secteur de Lens en psychiatrie générale, lequel, rappelle le Dr Vosgien « venait juste de « quitter » Lommelet qui à l’époque prenait en charge la population du Pas-de-Calais », elle a été très vite interpellée par la DDASS sur le problème des « dépendances à l’alcool et toxicomanes ». Elle a travaillé à la création du centre de soins spécialisé en addictologie « le Square », ouvert en 1996 et s’est spécialisée dans ce type de prise en charge. « Je constate aujourd’hui que les outils existent dans la région, mais il faut encore travailler sur l’accès des personnes à ces dispositifs. Les services d’addictologie sont encore trop tardivement sollicités par la population en tout cas dans le Pas-de-Calais », explique Véronique Vosgien. « Pour le service d’addictologie de notre établissement, j’aimerais travailler avec l’équipe sur l’articulation de nos dispositifs avec les autres réseaux qui à mon sens sont quand même très complets, et très complémentaires sur cette très grosse métropole, en développant par exemple les intervisions, pour mieux articuler le soin pour nos usagers. Pour notre service en lui-même, j’aimerais aussi développer l’axe tabacologie et les consultations en alcoologie. De nombreux projets sont bien sûr en cours de réflexion, comme une meilleure articulation avec les services de psychiatrie, ou l’accompagnement des patients comorbides… »

 

Docteur Corinne Portenart

10/11/15Partie en retraite / Chef du pôle 59g14

Après une carrière commencée à Saint-André sur un secteur du Pas-de-Calais et qui s’est entièrement poursuivie pour les secteurs roubaisiens, le Docteur Corinne Portenart, chef du pôle de Roubaix Ouest-Croix-Wasquehal, prend sa retraite. C’est bien sûr l’occasion d’une transmission, d’un passage de relais, avec des moments émotionnellement très riches : « il y a des patients que je connais depuis les années 80. Sans parler d’attachement, mon choix pour la psychiatrie est né du goût de la rencontre de l’autre, de l’échange, un travail que je trouve passionnant. J’ai découvert l’intérêt et la richesse des entretiens avec les patients lors d’un stage d’étudiant hospitalier en 1977. Ils évoquaient leur vie, leurs loisirs, leur famille, c’était tout à fait différent de ce que j’avais connu en MCO. J’ai tout de suite apprécié ce type de prise en charge de la personne dans sa globalité et je me suis inscrite à l’internat psy... Cette connaissance de la vie de la personne est essentielle en psychiatrie, car la pathologie a des incidences sur cette vie quotidienne… et réciproquement. Ce lien avec le patient fait partie du soin. C’est ce que j’ai appris au fur et à mesure de ma pratique, et c’est aussi ce que j’ai essayé de transmettre aux équipes tout au long de mon activité. »

Une activité de psychiatre qui s’est alors exercée au bénéfice des roubaisiens, des « dispensaires d’hygiène mentale » d’hier aux centres médico-psychologiques d’aujourd’hui. Le Docteur Portenart a en effet accompagné le développement des secteurs roubaisiens dans les années 80 avec les unités Saint Louis et Saint Isidore à Lommelet, puis avec l’arrivée des secteurs de psychiatrie générale sur le site hospitalier de Roubaix en 1986, dans une unité de soins à la Fraternité et aux urgences de l’hôpital général. La délocalisation des lits d’hospitalisation sur le site de l’hôpital Bonnafé en 2006 a également été un temps fort. De cette histoire commune qui transparaît dans le parcours du Docteur Portenart est sans doute née cette identité forte que l’on reconnaît à la psychiatrie roubaisienne : « les quatre secteurs ont construit leur projet de soins ensemble, sur une base commune solide et très ancienne. Nous avons développé beaucoup de choses avec les partenaires locaux, cela a facilité les soins pour les patients, ajouté une plus grande proximité avec le tissu social et les familles. Il reste aussi beaucoup à faire ! »

Tout l’établissement souhaite une excellente retraite au Docteur Portenart, et lui donne rendez-vous pour les dix ans de l’hôpital Bonnafé en 2016 !

Christelle Lemaire

02/02/16Coordinatrice Réseau Santé Solidarité Lille Métropole

Christelle Lemaire reprend la coordination du Réseau santé solidarité Lille Métropole à la suite de Marina Lazarri (voir article p10). Elle quitte un poste mixte qu’elle a occupé pendant quatre ans et demi à l’EPSM Lille Métropole : « j’ai découvert la psychiatrie par le biais de l’insertion sociale, avec un poste de cadre au CATTP mobile du pôle 59g21, où j’assurais aussi la mission de référente culturelle du pôle, avec l’animation de la galerie « Frontières » » explique-t-elle. Après des études en histoire de l’art, un Master de management de projets culturels, elle a auparavant travaillé dix ans dans le secteur culturel à l’Espace Croisé ou au Non lieu à Roubaix puis pour une biennale d’art contemporain. « J’ai ensuite souhaité me spécialiser dans la santé mentale avec la philosophie de considérer la personne dans son environnement global et pas uniquement sous l’angle du trouble psychique. » D’origine picarde, Christelle Lemaire connait bien le territoire et les populations de notre agglomération : « Mes motivations sont toujours les mêmes aujourd’hui avec le poste de coordinatrice du réseau : favoriser « l’accès à » pour des publics en difficulté. »

Être aujourd’hui l’interface des membres fondateurs du Réseau santé solidarité Lille Métropole relève de ce même engagement, cette fois auprès des professionnels de terrain : « je vais m’efforcer avec eux de réunir toutes les conditions pour améliorer la prise en charge des publics en grande précarité. Les problématiques de société que la prise en charge des plus démunis recouvre m’intéressent aussi au titre de citoyen lambda... » Bienvenue !

Marina Lazzari

02/02/16Coordinatrice du CLSM lillois

Marina Lazzari a quitté ses fonctions de coordinatrice du Réseau santé solidarité Lille Métropole en décembre 2015. L’ensemble des membres du Réseau se sont joints à la direction de notre établissement, promoteur du réseau, « pour la remercier pour son engagement dans ses missions », comme ont pu le souligner entre autres Patrick Pailleux, Directeur général de l’Abej ou Maïta Dubois, Présidente de Médecins Solidarité Lille, lors du comité de pilotage de fin d’année. Les membres ont également accueilli chaleureusement Christelle Lemaire (voir article p 9).

À la suite de Frédéric Rouvière, aujourd’hui Directeur du Pôle Inclusion Sociale de la Sauvegarde du Nord, qui avait fédéré le réseau en 2005, Marina Lazarri a su développer depuis 2008 une culture commune en mettant en place les intervisions, les formations flash, ou le DU Santé-précarité : « J’ai toujours trouvé des professionnels motivés, qui veulent progresser, qui veulent analyser les dysfonctionnements et améliorer les pratiques » témoigne Marina Lazzari, qui coordonnera désormais le Conseil Lillois de Santé Mentale. Ce dernier a été créé en 2011 pour favoriser une collaboration régulière et formalisée des acteurs concernés par la santé mentale sur la Ville de Lille : « Il y a un besoin de coordination du CLSM sur l’évaluation médico-sociale des situations, pour mieux mobiliser l’ensemble des acteurs du sanitaire et du social, en lien avec la psychiatrie » poursuit Marina Lazarri. Nous lui souhaitons une bonne suite dans ces fonctions !

Mickaël Clapet

06/04/16Faisant fonction infirmier hygiéniste

Mickaël Clapet, 29 ans, faisant fonction infirmier hygiéniste, connaît bien les secteurs psychiatriques de l’EPSM. Jeune diplômé à l’IFSI, il a commencé son métier à l’EPSM en décembre 2009 au 59g15, à Bonnafé, en unité de psychiatrie générale pendant trois ans. Par la suite, il a été muté au 59g11 à la clinique Jean Varlet à Villeneuve d’Ascq durant trois ans et s’est présenté au concours interne permettant l’accès au corps des cadres de santé paramédicaux de la fonction publique hospitalière auquel il a été reçu.
Au début, travailler en psychiatrie n’était pas une volonté première pour lui mais il a finalement trouvé sa place au 59g15 : « La prise en charge des patients en psychiatrie est particulière, il y a moins de soins techniques par contre le relationnel est très important et celui-ci se perd dans la MCO (Médecine chirurgie obstétrique) par manque de temps. C’est ce qui m’a intéressé ainsi que les activités à visée thérapeutique ».
Devenu référent hygiéniste, il est le « porte-parole » des correspondants en hygiène qui lui transmettent les informations pour améliorer les pratiques d’hygiène. Il tient à être très présent sur le terrain pour répondre aux besoins de chacun et repérer d’éventuels problèmes afin de leur apporter des solutions « Je visite l’ensemble des structures de l’établissement où je rencontre le cadre, l’équipe infirmière, ASH, aide soignant, pour échanger sur les problématiques qu’ils peuvent rencontrer dans leur pratique en terme d’hygiène. S’ils rencontrent des difficultés, cela me donne de la matière à travailler en termes de formation et d’audits à réaliser. En tant que référent, j’ai également des réunions d’une journée tous les deux mois avec les correspondants au cours de laquelle on aborde les projets. Avec la collaboration du Dr Tachon (Praticien Hygiéniste) je fais de la prévention du risque infectieux. En ce moment, je finalise l’Audit DASRI (déchets d’activités de soins à risques infectieux) avec l’aide du service Qualité. Je fais également des formations sur l’hygiène de base au personnel soignant et sur le bio nettoyage aux ASHQ avec l’aide d’Isabelle Planckaert (service hôtelier). »
Bienvenue !
 

Sœur Elisabeth Hierthes

06/04/16Aumônière

Soeur Elisabeth est aumônier mandaté par Monseigneur Ulrich, Evêque de Lille. Arrivée en octobre 2015 à l’EPSM, elle est forte d’une expérience de plus d’un an en stage à l’hôpital de Roubaix. Tout en suivant un parcours de formation, Soeur Elisabeth a travaillé à l’hôpital Victor Provo. Son métier est d’être présente à tous (patients, familles mais également personnel de l’établissement) dans une écoute respectueuse, attentive et bienveillante.

« L’aumônerie est un lieu de vie qui se veut convivial et ouvert. Nous  avons deux temps forts par semaine. Tout d’abord le jeudi où avec quatre bénévoles, nous organisons, autour d’un café, un temps de jeux, de partage pour apprendre à vivre ensemble. Nous essayons de développer tout ce qui est visuel avec des montages vidéos, des chants...
L’idée est de pouvoir être à l’écoute de ce que les patients ont envie de vivre aujourd’hui et d’être là également dans l’écoute de leurs joies et de leurs souffrances. Chacun vient avec ce qu’il est et nous construisons notre petite famille... Le deuxième temps fort a lieu chaque samedi à 15 heures. Nous avons d’ailleurs, après échange avec les patients et le personnel soignant, déplacé la messe du dimanche matin au samedi 15 heures afin de prendre en compte les rythmes de chacun. Vous savez l’aumônerie c’est beaucoup d’écoute mais ça peut être aussi juste un sourire, une présence... et pour tous ! J’ai eu la chance depuis mon arrivée de pouvoir faire la formation psychiatrie pour les non soignants et de pouvoir rencontrer d’autres aumôniers... et notamment mes confrères d’Armentières et de Bailleul. Tout cela est précieux dans ma mission au quotidien.
 »

Soeur Elisabeth est présente sur le Site de Saint-André :
le lundi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi après-midi
À Bonnafé : le mardi après-midi
T : 03 20 63 76 00 / Poste 7840 - elisabeth.hierthes@epsm-al.fr
 

Docteur Yves Liesse

05/08/16Médecin du travail

Le Docteur Yves Liesse a rejoint l’EPSM comme médecin du travail début avril. Originaire du Nord il a débuté ses études au lycée Pasteur de Lille, puis il a été nommé interne des hôpitaux de Lille et chef de clinique assistant. Il a exercé la profession de chirurgien orthopédiste pendant plus de 30 ans. Depuis quelques années, il a orienté sa carrière vers la médecine de prévention en étant successivement médecin conseil pour la CRAM Nord Pas-de-Calais puis à la MDPH 59.
Il a suivi une formation spécifique en santé au travail à l’Université de Lille II sous l’égide du Pr Frimat pendant 2 ans pour devenir médecin de prévention dans la fonction publique territoriale sur le secteur des Flandres intérieure et maritime.
Le docteur Yves LIESSE présent à l’EPSM depuis 3 mois a depuis son arrivée beaucoup apprécié les qualités du travail de l’équipe pluridisciplinaire qu’il coordonne. Cette équipe est composée d’une psychologue, d’une infirmière qualifiée en santé au travail, d’une assistante de service social et d’une assistante médico-administrative. De plus, la proximité du plateau technique médical avec la possibilité d’effectuer des examens de radiologie et cardiologie est vraiment un plus pour tous les agents.
Sa mission essentielle est d’apprécier les interactions entre l’état de santé des agents et leur poste de travail respectifs en veillant à ce que le retentissement du travail sur la santé ne soit pas délétère. Il participe aux CHSCT mais aussi au groupe de travail sur les risques psychosociaux.
La porte du service de santé au travail et celle de son bureau seront toujours ouvertes pour, en plus des visites médicales dites « obligatoires », recevoir les agents qui le souhaitent.
Le Service de Santé au Travail privilégie l’écoute attentive, bienveillante et la concertation.

Secrétariat du service Santé au travail : 03 20 63 76 15

Émile Degorgue

05/08/16Responsable du service sécurité

Émile DEGORGUE est parti en retraite à la date du 31 mai dernier après une carrière de 38 ans au sein de l’EPSM. Il a travaillé 10 ans en tant que fileur de laine à la filature Leblanc de Lomme avant de rejoindre l’EPSM, qui à cette période était en transition avec les départs des Frères de la congrégation St Jean de Dieu. Il a débuté comme plongeur au service des cuisines. Il raconte qu’à ce moment-là 4 à 5 patients « au long cours » aidaient à la préparation des repas aux cuisines : il fallait quand même préparer 2000 repas pour chaque « service » !

Émile Degorgue a ensuite travaillé comme agent de sécurité sur le site Ulysse Trélat. « Lors de la fusion, les équipes de sécurité d’Ulysse Trélat et de l’EPSM ont été regroupées et il fallait un responsable du service mais personne n’ayant candidaté, je me suis désigné ! Le service de sécurité se compose désormais de 12 agents de jours et 3 agents de nuit. »

Le souvenir le plus impressionnant de sa carrière fût celui de son audition par les experts-visiteurs de la HAS lors de la 1ère certification. Il s’est retrouvé seul face aux questions sur la mise en place du programme de formation incendie... et a été félicité sur le travail du service  sécurité, soulignant ainsi le travail d’équipe. Et aujourd’hui ? « Le service de sécurité est plus facilement connu et reconnu depuis l’ouverture des nouvelles cliniques car le PC sécurité se situe maintenant au coeur du site de Lommelet ». Bonne retraite !

Rappel : la formation incendie est obligatoire.

Stéphanie Delcambre

25/10/16Ancienne Assistante de service social (Mutation)

Après avoir été Agent Administratif de Service Hospitalier, Stéphanie Delcambre a obtenu en 2002 le diplôme d’Assistante de Service Social. Un an plus tard, elle intègre le pôle 59g16 de Tourcoing où elle exerce pendant 2 ans, puis le service du 59g20 où elle exerce pendant plus de 3 ans. En 2008 elle rejoint le pôle 59i04 où elle travaille principalement les outils d’insertion des jeunes patients vers la cité : coordination de l’USPPAD, dispositif de réussite éducative… Ce dernier dispositif qui vise à repérer les difficultés scolaires des enfants et adolescents pour leur proposer des réponses adaptées, est soutenu par une convention entre notre EPSM et la caisse des écoles de Lille, dans laquelle un partenariat avec l’Education Nationale est établi.

Passionnée par cette expérience, Stéphanie Delcambre a donné un nouveau tournant à sa carrière professionnelle en passant le concours d’entrée à l’Education Nationale, où elle a été admise première du concours régional !

Elle a donc quitté ses fonctions à l’EPSM le 1er septembre 2016 pour exercer de nouvelles missions en lycée et en collège : écoute, accompagnement et orientation des élèves, lutte contre le harcèlement, contre le décrochage scolaire, accompagnement des élèves porteurs de handicap… elle a aussi pour mission de favoriser la laïcité, le bien-être des élèves et de réaliser des démarches de prévention.

Sûre que sa connaissance du système de santé sera mise à profit dans sa nouvelle situation professionnelle, elle salue ses collègues en remerciant : « j’ai énormément appris dans mon parcours en psychiatrie. Je me suis formée dans ce milieu, je m’y suis affirmée en tant que professionnelle, je m’y suis épanouie, avec des projets innovants. »

Nous lui souhaitons une bonne route et une excellente continuation !

Véronique Donaint

03/05/17Cadre de la Clinique de l’adolescent

Véronique Donaint, originaire du CHRU de Lille, rejoint la clinique de l’adolescent au 1er juillet 2016 avec parmi ses objectifs, l’accompagnement serein des équipes pour un déménagement sur le site de l’EPSM de l’agglomération lilloise qui permettra d’accueillir 12 adolescents dont 3 en accueil de crise à l’horizon 2020. Ce challenge ne l’effraie pas, au sein du CHRU elle a participé à plusieurs chantiers.
Débutant par un poste d’agent de service intérieur (ASH), Véronique Donaint devient aide laborantine puis suit une formation de technicienne de laboratoire. L’envie de nouveaux horizons se faisant sentir, elle développe un intérêt pour la médiation, suit une formation et est diplômée en 2005. Son poste s’élargissant et ayant davantage de responsabilités, sa hiérarchie l’encourage à se former à l’encadrement. Elle sort donc de l’ILIS et de sa formation cadre en 2014.
Véronique Donaint a par ailleurs travaillé avec le secteur pédiatrique et également le domaine de la psychiatrie, puisqu’elle occupait son poste de cadre en psychiatrie carcérale à l’UHSA du CHRU de Lille. Heureuse de rejoindre la pédopsychiatrie, elle affirme que « les enfants sont très vrais, cela me plait ». Elle s’inscrit dans le projet médical et souhaite avec son équipe et l’ensemble des secteurs de pédopsychiatrie, développer le partenariat avec la psychiatrie adulte vers la construction d’une « psychiatrie adolescente » à l’échelle de l’établissement. Un des objectifs sera d’améliorer le parcours de soin, en particulier de préparer et d’accompagner les relais avec les équipes des secteurs adultes.
Elle invite ses confrères à venir découvrir le fonctionnement de la clinique de l’adolescent qu’elle leur fera visiter avec plaisir.

Eric Boulanger

03/05/17Parti en retraite / Infirmier, gestion des appartements thérapeutiques du 59g22 et formateur Omega

La carrière d’Éric Boulanger a débuté en 1978, à Ulysse Trélat. Il faisait partie du pool étudiant du CH de Cambrai, où il suivait une formation d’infirmier spécialisé en psychiatrie. Diplômé en 1980, sa carrière s’est déroulée en majeure partie en intra hospitalier notamment dans le secteur 59g24. En 2006, il a choisi de travailler en extra hospitalier pour accompagner le dispositif des appartements associatifs du secteur 59g22. Il retient de sa carrière de belles rencontres, que ce soit au niveau professionnel avec ses collègues ou avec les patients dans le cadre de la prise en charge de leurs projets de vie. Il indique également que « la fonction de soignant est contraignante avec beaucoup de don de soi et souvent peu de reconnaissance ; le soignant ne prend pas assez soin de lui-même pour prendre en charge de façon efficiente ».
Depuis 2011, Éric Boulanger était également formateur Omega, une formation instaurée depuis 2010 à l’EPSM-AL à partir de l’expérience québécoise née en 1995. Cette formation est dispensée par des professionnels de terrain, ce qui est un plus puisqu’ils apportent également leur vécu, chose importante pour les échanges avec les agents. Elle permet de procurer un espace de parole qui est assez salutaire.
Éric Boulanger restera actif et le domaine de la formation ne sera jamais bien loin… Il tient à faire passer un message à ses collègues et aux futurs soignants « Prenez soin de vous. En psychiatrie, le soignant est la première ressource. Il faut donc la soigner pour pouvoir donner et être efficace dans sa prise en charge ».

 

Christophe Rincé

03/08/17Éducateur spécialisé du secteur 59g24

Christophe Rincé est originaire de Nantes. Ce nouvel éducateur spécialisé du secteur 59g24 a un parcours assez atypique, puisqu’après avoir obtenu un BTS agricole, il a travaillé dans deux élevages industriels de porcs où au fur et à mesure, il a pris des responsabilités. Fort investi bénévolement dans des associations liées au handicap et intéressé par de nouveaux challenges après être arrivé au bout d’une évolution professionnelle en agriculture, il décide de renforcer ses aptitudes dans le secteur social et de présenter le concours d’éducateur spécialisé qu’il obtient en 2016.

« Cette formation a été une bulle d’air pour moi et un travail de réflexion sur les valeurs que je souhaitais porter. Je ne me sentais plus en adéquation avec les pratiques de mon ancien métier » explique-t-il. Jeune diplômé, il débute par des remplacements en ITEP, IME, dans différents établissements et services de la Protection de l’Enfance, qui lui permettent de renforcer son réseau. Il commence à l’EPSM de l’agglomération lilloise courant avril 2017. « Ma prise de poste se passe bien et je suis actuellement dans une phase de découverte » dit-il. « Je suis très en autonomie dans mon travail d’une manière générale, mais cela ne veut pas dire travailler seul ». C’est pourquoi il prend la mesure de l’équipe, travaille en binôme avec les assistants sociaux afin d’évaluer les besoins éducatifs des patients.

« Je trouve que l’approche éducative nous confère une place différente auprès des patients. L’éducateur est donc un maillon enrichissant dans une équipe et complémentaire des autres professionnels, médecins, IDE, assistants sociaux, etc. »

Dans une démarche d’ouverture et d’échange avec les professionnels des différents secteurs, il s’investit déjà pleinement dans la vie de notre établissement : Bienvenue !
 

Christiane Inpong

03/08/17Parti en retraite / Cadre supérieur socio-éducatif de la MAS

Christiane Inpong a débuté sa carrière à l’EPSM en 1981 comme commis administratif au sein du service informatique. Elle a ensuite intégré le service « Gestion des biens » plus conforme à ses centres d’intérêt professionnel. Sa rencontre avec les assistantes sociales de l’établissement fut déterminante. Déjà titulaire d’une licence de psychologie, elle a repris ses études à l’IRTS durant 3 années, son diplôme en poche, elle a réintégré l’EPSM en tant qu’assistante sociale en 1986.

Après avoir travaillé dans différents services de psychiatrie pendant 14 ans, elle a préparé et obtenu le DSTS (Diplôme Supérieur en Travail Social) puis a été reçue au concours régional de cadre socio-éducatif en 2000 et a accédé au grade de cadre supérieur socio-éducatif en 2011.

En 2004, lors de sa prise de  fonction à la Maison d’Accueil Spécialisée, il lui a fallu mettre la structure en conformité avec les lois du 02 janvier 2002 et du 11 février 2005 puis elle s’est attelée à constituer une équipe solide. « Faire reconnaître la spécificité de la MAS, structure médico-sociale et non sanitaire, a été et reste un vrai travail de pédagogie » indique-telle.

À ce jour, la MAS propose aux résidents une cinquantaine d’activités tant à l’intérieur (ateliers, animations, musicothérapie, activité physique adaptée, balnéothérapie, Snoezelen, LAM, etc.) qu’à l’extérieur (piscine, patinoire, sorties ludiques, culturelles etc.)

Christiane Inpong a également élaboré avec toute son équipe et en collaboration avec différents directeurs administratifs délégués, le projet d’un accueil de jour qui a ouvert ses portes en 2012 et le projet d’extension de 20 lits dont 10 pour résidents porteurs de TED. La première ébauche des plans est sortie, la réalisation est programmée pour 2020.
« J’ai fait la route que je voulais faire, les résidents m’ont beaucoup appris et je suis fière de cette équipe courageuse, disponible et performante au quotidien » dit-elle en se remémorant sa carrière. Pour sa retraite, elle va comme dit Voltaire dans Candide « Cultiver son jardin ».

 

Nathalie Borgne

30/10/17Directrice des Ressources Humaines

Nathalie Borgne est originaire des Hauts de France et est très heureuse de revenir dans cette grande région. Riche d’une carrière de 30 années en hôpital public, elle a débuté comme soignante, cadre et est entrée à l’EHESP pour successivement devenir directrice de soins puis directrice d’hôpital. Elle a exercé dans différents établissements (CH, CHS, CHU, APHP, HCL) sur le territoire, en outre-mer et à l’étranger. Elle a toujours eu un intérêt pour la prise en charge en psychiatrie. Elle fait partie du comité de pilotage national sur la psychiatrie de la DGOS.

Il s’agit de son troisième poste de Directrice d’hôpital et a déjà exercée en Direction des Ressources Humaines à l’hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris.

Nathalie Borgne est arrivée le 1er septembre en tant que Directrice des Ressources Humaines et Directrice déléguée des pôles Lillois et Addictologie au sein de l’EPSM. « L’EPSM de l’agglomération lilloise est un bel établissement, à taille humaine, avec une histoire et des projets intéressants. J’y rencontre des professionnels compétents, engagés et reconnus. » dit-elle.

Nathalie Borgne est enthousiaste par cette prise de fonction car il y a beaucoup de choses à co-construire et particulièrement dans le cadre du projet d’établissement mais aussi du GHT psychiatrie Nord-Pas de Calais. L’EPSM a des partenariats multiples avec les autres établissements psychiatriques, avec les hôpitaux de proximité, les structures médico-sociales et les associations. La modernisation de l’offre de soins au profit des patients psychiatriques en fait un partenaire important en terme de santé sur le territoire.

Concernant le service de la DRH, le premier projet concret est d’organiser le déménagement du service prévu au 1er trimestre 2018 et de renforcer le service rendu au profit des agents, des services et de l’encadrement.

 « En tant que directrice déléguée aux pôles lillois, je souhaite soutenir les équipes de soins pour formaliser leurs projets, les accompagner et permettre de concilier les différentes contraintes de soins, administratives, économiques, et de gestion » indique-t-elle.

« L’accueil que j’ai reçu a été très chaleureux avec beaucoup de messages de bienvenue » dit-elle. Bienvenue !